Pincées, frottées, caressées, frappées, excitées avec les doigts, les mains, l'archet, le ciseau, la ferraille, la pierre... Érik Baron développe un jeu atypique sur ses basses électriques.
Surgissent alors des univers sonores évoquant tour à tour le glissement des nuages au-dessus du mont Fuji, les polyphonies d'un philharmonique, le souffle lointain du Shô et le martèlement industriel de la Ruhr engloutie dans les fonds abyssaux...