
Dans le cadre du festival Chahuts (5 au 13 juin)
Le chant des bètafé affamées | Chahuts
Les Bètafé, lucioles en Martinique, rappellent la liberté, les serments de rébellion. Il est temps de se souvenir que les personnes opprimées ont
une méthode de contre-attaque : le marronnage, la fuite comme geste de combat. Portée par le souffle du saxophone de Gilles Elie-Dit-Cosaque, la poésie-cyclone de Véronique Kanor puise sa force dans les blessures du monde et appelle femmes et hommes à s’affranchir. Redevenons les bêtes à feu qui éclairent, dans l’obscurité grandissante !
Rue Jacques d'Welles, Bordeaux